ARCTIC MONKEYS

 ARCTIC MONKEYS
On oubliera les chiffres. La déferlante est obligatoirement pase ps de chez vous. Oui, les Arctic Monkeys sont la première cause dmeutes en Angleterre. Oui, dès qu'ils apparaissent le temps s'arte, les filles svanouissent, l'eau se change en vin. Oui, les ventes de leur album ont atteint un niveau inédit jusque- en Grande Bretagne. Oui (et le problème est ici), NME, qui serait pt à voir le renouveau du rock anglais dans les démos de jeunesse de Richard Cocciante s'il le fallait, en a fait les nouveaux Beatles. Alors pour ne pas immédiatement balancer le disque en criant au sacrige, essayons de passer sur tout cela pour écouter le premier album de quatre adolescents couverts d'acné...

On ne mentionnera pas non plus l'extrême laideur de la pochette, pour essayer de se concentrer sur la musique, et sur elle seule. L'entame du disque, à défaut d'originalité, est rassurante. Alors que grondent guitares et batterie, le jeune Alex Turner chante sur un rythme hac. Les chansons, à l'image de ce The View From The Afternoon d'ouverture, sont construites et s'enchaînent avec fluidi. Suit le sormais incontournable I Bet You Look Good On The Dancefloor, haute réflexion philosophique comme son titre a rallonge l'annonce. Les titres ont la particulari de souvent s'achever alors que l'on ne s'y attend pas, rapidement balayés par la rythmique basique mais fort efficace du morceau suivant. Il en est ainsi de Fake Tales Of San Francisco, et de Dancing Shoes, aux entrnantes trois notes de basse. Mentionnons, au royaume des titres-qui-remplissent-à-eux-seuls-la-pochette-de-l'album-tant-ils-sont-interminables, l'improbable You Probably Couldn't See For Lights But You Were Looking Straight At Me (quelque chose à ajouter ?), sucrerie qui passe à merveille avant le plus violent Still Take You Home. Les chansons ont beau se ressembler, on prend un réel plaisir à les écouter se succéder avec une facilité concertante qui rappelle les onze coups que frappait le premier album de Franz Ferdinand, ce petit je-ne-sais-quoi en moins.

Riot Van tente une escale peu réussie avant que l'album ne reparte sur ses bases premières. A ce petit jeu du titre le plus remueur de salles, When The Sun Goes Down, et son introduction aux fausses allures de ballade, fait merveille. On ne pourra se priver de faire mention du formidableraillement de guitare préfigurant l'explosion de la chanson, pincée de secondes que l'on est ten de se passer en boucle.

# Posté le mardi 30 mai 2006 11:25

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 11:06

THE SPINTO BAND

THE SPINTO BAND
On l'attendait le groupe qui détrônerait les honorables Claps Your Hands Say Yeah de leur pdestal trop vite dressé, et bien ce groupe ne serait-il pas The Spinto Band ? Nick Krill (principal chanteur) a la même voix de canard qu'Alec Ounsworth (CYHSY), et le combo sait enchaîner des lodies arcadefiresques ("Oh Mandy") avec la classe nonchalante de Pavement.
On pourrait enchaîner très vite les rérences (Flaming Lips, Strokes...) car les Aricains combinent de manière élégante toutes les productions pop marquantes de ces dernières années. Ce qui frappe, c'est ce fort attrait vers les férences indy pop, voire lo-fi, ("Late" ne parerait pas sur un album de Party of One). C'est sans doute lcriture à deux mains (Krill et Hugues) d'une efficacité redoutable qui apporte cette téronéité rafraîchissante tout au long de ce court album. Bien difficile par conséquent de s'ennuyer et de ne pas smerveiller devant ces enivrantes mélodies bourrés d'ingéniosité et de joie de vivre.
Alors il y a aura toujours des sceptiques qui avanceront, avec raison, qu'ils n'inventent rien, qu'ils ne font que reprendre des ficelles sur-utilisées. Oui, "Nice And Nicely Done" n'est rement pas l'album de la cennie, celui qui va tout bouleverser. Les six gars du Delaware façonnent modestement et d'une jolie manière un conden de tous ces groupes qui arrivent à faire danser les filles et que les soi disant spécialistes/blas regardent avec pris.
The Spinto Band, c'est un peu l'inverse des Dandy Warhols, tout dans la musique et pas grand chose dans le look et le discours (les textes ne sont pas de la haute littérature). D'ailleurs je ne vois que ça pour gêner le combo dans son ascension. Et puis les Arctics Monkeys et CYHSY ne sont pas non plus des sex symbols et des paroliers hors pair...

# Posté le mardi 30 mai 2006 11:21

Modifié le samedi 18 novembre 2006 14:22