THE RACONTEURS

THE RACONTEURS
Sans jeu de mots facile, Jack White n'est pas du genre à se la raconter. Le "white stripe" connaît son affaire et l'histoire du rock sur le bout du médiator. Le premier album du groupe qu'il a monté avec Brendan Benson, singer-songwriter américain prisé mais méconnu, a tout d'un catalogue. Joe Jackson/Elvis Costello des débuts ("Steady As She Goes"), l'axe Beatles/Kinks à peine revisité ("Hands") et Black Sabbath/Led Zeppelin ("Broken Boy Soldiers") sont cités en référence d'entrée de jeu même si la compétence des intervenants (la paire est également en charge de la production) contribue à noyer le poisson.
Ainsi, bien que boursouflé d'influences (folk-rock dans "Together"), (West Coast dans "Level") et multipliant les clins d'½il (à Deep Purple et Yes, en même temps, dans "Store Bought Bones"), "Broken Boy Soldiers" est une vraie réussite qui exde à peine la demi-heure d'écoute, comme les grands disques d'autrefois.

# Posté le lundi 19 juin 2006 13:03

Modifié le samedi 23 septembre 2006 10:29

EDITORS

EDITORS
Jeune groupe anglais, les 4 membres de Editors ont été élevés au biberon de la new wave des années 80, influencés par Joy Division, Echo And The Bunnymen, Editors s'est forgé une solide réputation de groupe de scène grâce à des concerts sauvages et émotionnellement chargés. Leur premier album comprend 11 titres de pop épique et hautement addictive: refrains imparables, guitares incisives, ambiance sombre font de ce disque un cocktail qui les propulsera sûrement sur les traces de Interpol et Placebo ...

# Posté le lundi 19 juin 2006 13:00

Modifié le samedi 23 septembre 2006 10:31

THE BRAVERY

THE BRAVERY
La formation rock The Bravery est composée de Sam Endicott (voix et guitare), John Conway (claviers), Anthony Burulcich (batterie), Michael Zakarin (guitare) et Mike H. (basse). Originaire de New York, le groupe voit le jour au début de 2003.
Après un premier concert quelques mois plus tard, le dance-rock aux accents post-punk de The Bravery commence à faire jaser. Le bouche à oreille permet finalement au groupe d'obtenir un contrat avec Island/Def Jam qui édite un premier EP intitulé « Unconditionnal » au début de 2005.

La critique est dithyrambique, le Village Voice proclamant même le groupe comme étant la future star de la ville alors que MTV et Rolling Stone le classe parmi les artistes à surveiller. Quelques mois plus tard, le groupe lance un premier album éponyme.

# Posté le dimanche 18 juin 2006 09:26

Modifié le samedi 23 septembre 2006 10:35

PLACEBO

PLACEBO
2006, il y a de l'électricité dans l'air. Dans le nouvel album de Placebo également. Après "Sleeping with Ghosts" qui l'avait vu s'essayer à l'électronique, le trio revient aux choses sérieuses, au rock d'avant. Écrit durant l'été 2004 dans le Sud de la France, enregistré en quatre mois aux studios RAK de Londres l'année suivante avec le producteur français Dimitri Tikovoï, et mixé par le légendaire Flood (U2, Depeche Mode), "Meds" montre Placebo tel qu'il est devenu : fier, fort et plus dynamique que jamais. À première écoute, on pourrait avoir le sentiment que la plupart de ces nouvelles compositions auraient pu figurer sur le premier album du groupe, mais ces dernres sont en fait bien plus humaines. Logiquement, Brian Molko et ses comparses sont devenus adultes et responsables : leur musique s'en ressent énormément. Les guitares de "Meds" sont plus franches, la batterie de "Infra-Red" fait l'effet d'une turbine, et "Space Monkey" joue l'expérimentation. Dans "Follow The Cops Back Home" et "Pierrot the Clown", le trio se permet de ralentir le ton sans rien perdre de son impact, et dans "Broken Promise", il s'offre Michael Stipe en guest.
D
ernier morceau du disque et ultime souffle chaud sur la nuque, "A Song to Say Goodbye" donne envie de retenir Placebo, devenu grand, un peu plus longtemps.

# Posté le dimanche 18 juin 2006 09:19

Modifié le samedi 23 septembre 2006 10:37

MAXIMO PARK

MAXIMO PARK
Dans une région de Grande-Bretagne musicalement sinistrée, cinq jeunes garçons décident de monter un groupe. Leur accent du nord-est et surtout l'insolence de leurs textes feront l'effet d'une bombe.

La Grande-Bretagne est une île aux ressources naturelles inépuisables : les vaches folles, les cailloux, la mer, le fish and ships et, depuis quelques temps, Maxïmo Park, un groupe de Newcastle, comme quoi le succès n'est pas l'exclusivité des musiciens de Londres. « A Certain Trigger », le premier album de Maxïmo Park a fait beaucoup de bruit. Au point de faire vaciller le trône de Franz Ferdinand. Signes particuliers du chanteur Paul Smith : le costume moulant et la bouclette romantique bien en évidence.

L
e groupe ne fait pas mysre de ses nombreux modèles. Joy Division, Dexy's Midnight Runners, Buzzcocks, Gang Of Four, The Fall, The Clash ou the Smiths, the Jam, Nick Cave, Pulp et cetera, et cetera, et cetera. Maximo Park ne sont pas du genre à se limiter. Toutes ces influences leur permettent pourtant de créer un son riche et authentique.

Les textes de Paul Smith essaient de donner une image romantisée de nos petites vroses sexuelles. Notamment avec des phrases sournoisement ambiguës comme « I'll do graffiti, if you sing to me in french », sans doute son épanchement le plus lyrique au sujet de l'acte sexuel oral. Autant de pieds de nez à la pruderie britannique.

# Posté le dimanche 18 juin 2006 09:08

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 11:02