MUMM-RA

  MUMM-RA
Mumm-Ra est une belle découverte de l'édition 2006 du Festival des Inrockuptibles.
Le nom de Mumm-Ra n'est peut-être pas inconnu pour les nostalgiques des années 80. Le groupe tire en effet son patronyme d'une momie mutante d'un dessin animé de cette période, les Cosmocats. Rien ne rapproche pourtant le groupe de cet étrange personnage, visuellement comme musicalement. Et pour cause, Mumm-Ra proposent au premier abord une musique pop-rock classique mais teintée de divers instruments comme la trompette ou le saxophone. Une touche d'originalité et de fraicheur bienvenue pour permettre à la formation d'affirmer son identité.

Donc bon petit groupe anglais qui n'attend qu'a être connu!

# Posté le jeudi 22 février 2007 11:18

KLAXONS

 KLAXONS
Annoncés depuis des mois comme l'évidente révélation rock de 2007, les quatre jeunes anglais de Klaxons publient finalement l'objet tant attendu, à savoir Myths Of The Near Future, leur premier album.

Premier constat, le côté fou et janté des tubes de 2006 qu'étaient Magick et plus encore Atlantis To Interzone et son hypnotique signal d'alarme, n'était qu'un feu de paille. Si le groupe apprécie toujours autant de jouer avec les sons et les rythmes, la majorité des nouvelles compositions se placent dans un registre pop plus traditionnel. Un revirement que certains regretteront sans doute, mais un choix judicieux de la part du groupe qui trouve sans peine une voie corente et sans la moindre baisse de régime durant les douze titres de Myths Of The Near Future.
A Gravity's Rainbow, Atlantis To Interzone, Magick et le petit dernier Golden Skans s'ajoutent donc une flopée de singles potentiels tous aussi variés qu'originaux dans leurs styles et leurs structures. Les chants mêlés de Jamie Reynolds et James Righton font mouche à tous les coups et rendent notamment la reprise du It's Not Over Yet de Grace, Two Recievers et sa puissante batterie ou Totem On The Timeline purement irrésistibles.
La production du disque, prise en main par James Ford (Simian Mobile Disco), est à la fois un modèle de réussite et un véritable bonheur auditif. Les titres sont puissants, les instruments jaus à la note près, et le chantgulièrement accompagde ch½urs parfaitement mis en avant.

Inspiet original, Myths Of The Near Future confirme laputation qu'ont su se créer Klaxons au fil du temps. Un des disques de l'année, ni plus ni moins !

# Posté le jeudi 22 février 2007 11:13

WE ARE SCIENTISTS

WE ARE SCIENTISTS
C'est au début de ce millénaire que We Are Scientists a commencé à sévir dans les bars new-yorkais. "With Love And Squalor" n'est pourtant que leur premier album après 3 EPs qui ont fait progressivement monter le bruit autour du groupe. Et des les premres secondes de Nobody Move, Nobody Get Hurt, nous voici happés par la vague rock menée par Bloc Party, The Rakes et autres Editors, dont ils assuraient la première partie, il n'y a d'ailleurs pas si longtemps ...

Un rock ultra-efficace grâce à ses guitares tranchantes, qui, soutenues par une rythmique marquée, donnent un ensemble relativement dansant. Malgré la tendance et les poils dehors, le groupe ne se prend pas vraiment au sérieux et manie une bonne dose d'ironie. Ne pas se prendre la tête semble presque être un leitmotiv.

On pense également à quelques groupes des années 1990, Gene, Blur (bizarrement pas sur The Great Escape), et comme tous ces groupes, ces new-yorkais d'adoption ont un sens certain de la mélodie, décapant et incisif. Un peu plus de rock, un peu moins de poses, un exemple à suivre sans aucun doute...

S
ans volutionner l'histoire du rock'n'roll, We Are Scientists nous fait passer en tout cas un ts bon moment !

# Posté le jeudi 07 décembre 2006 14:31

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 11:05

THE SUBWAYS

THE SUBWAYS
énme groupe issu du genre, pop rock sans fioritures, simple et agréable. Le véritable atout des Subways se situe autre part. Dans le style bien r, les trois membres ayant le net avantage dtre jeunes et sexy, et Dieu sait que cela aide pour figurer en couv' du NME. Mais musicalement, cela ne semblait pas être une évidence dès le part.

Les versions demos commeant à circuler rapidement sur le web, occasion fut faite de jeter une oreille sur des morceaux encore inconnus comme You Got Me, Rock'n'Roll Queen, Oh Yeah ou encore Milk. Des brûlots comme on n'en avait pas entendu depuis des lustres, une hargne à la Kurt Cobain mêlée à un sens du rythme vulgairement rock'n'roll. L'oreille était conquise.

Et
de naît une certaine déception vis-à-vis de ce "Young For Eternity". Premier album sanglant, comme sa pochette, mais anmoins sexy, comme ses membres. On y couvre Mary, merveille étudiante pleine de lancolie et de ranc½ur, avec cette voix, encore une fois, à en faire chialer les étoiles. I Wanna Hear What You've Got To Say, pépite jetée en pâture dès le début, mise en bouche parfaite. Et que dire de Somewhere, final grandiose, She Sun, Line Of Lights, No Goodbyes, vagabondages sentimentaux acoustiques, With You, poignante de sinrité et de désespoir ? La force de ces titres, c'est que chacun se plaît à croire qu'il aurait pu les composer. Bien sûr, à tort.

Mais sur ces 11 chansons, la part de déception n'est pas anecdotique, malgré le fait qu'elle ne saurait gâcher le plaisir évident que l'on ressent à lcoute de ce premier opus. Des buts, que reste-t-il ? Milk est passé à la trappe, de même que You Got Me, sur laquelle on aurait pourtant parié pour un premier single. Cette puissance, ce chant, cette colère ! Rock'n'Roll Queen est livrée dans une version sous sédatif, de même que Oh Yeah, ne provoquant désormais plus aucune excitation, sauf bien sûr en concert.

On
aimerait croire que le trio est pour longtemps, que le talent est là, et qu'il n'y a aucune raison pour qu'il disparaisse.

# Posté le mardi 05 décembre 2006 14:39

ARCHIVE

ARCHIVE
On attendait Danny G et Darius Keller au tournant. Deux ans après l'étonnant Noise, le duo anglais revient avec Lights un très bon album et quelques nouveautés : Tout d'abord un nouveau chanteur, Pollard Berrier, membre d'un groupe australien polyphonique, qui sucde à Craig Walker. Mais que les fans du chanteur de Fuck U se rassurent, ils ne perdent rien au change. De l'ambiance très sombre du précédent album, on passe ici à des atmosphères plus éthérées, plus « lumineuses »

Pollard n'est certainement pas étranger à cela : les onze composition de ce nouvel opus relent chacune une surprise ; Le premier titre Sane, appu par une rythmique sismique, tape fort et privilégie un chant assez classique. Suit le merveilleux Sit Back Down avec son entêtante mélodie au piano. Tout s'enchaîne à merveille. Les morceaux semblent surgir les uns des autres. On reste subjug par Lights, longue envolée de 18 minutes, composée de boucles hypnotiques et aux sons extraterrestres. Au rang des surprises on retrouve avec plaisir la voix de Marie Q sur I Will Fade. On retrouve aussi la touche originelle des londoniens sur des titres tels que Headlights ou Programmed, trip hop audacieux, où la voix de Pollard se pose avec autant de licatesse que sur le final Taste Of Blood , bande originale évadée d'un film post apocalyptique.

Par sa richesse, et sa varté Lights dépasse sans difficulté son prédécesseur. Les ambiances, particulièrement soignées, sont servies par un chanteur talentueux, impeccable sur tous les plans. Le duo quant à lui est parvenu à ne pas s'enliser dans une le tition des albums à sucs.

# Posté le samedi 18 novembre 2006 14:35