Après avoir réussi l'année dernière une entrée en matière plus que remarquée, Beirut revient déjà avec le successeur de "Gulag Orkestar". En parcourant la pochette, on constate que Zach Condon aime la France, qui le lui rend bien (l'engouement marqué de la Blogothèque n'est d'ailleurs certainement pas étranger à la belle popularité dont jouit Beirut) : on parle de La Banlieue, on prend Un Dernier Verre (Pour La Route), avant de se rendre à Nantes ou à Cherbourg... A l'oreille, on est en terrain familier, on retrouve à l'identique tous les éléments du style de Beirut. Zach Condon n'a pas infléchi sa ligne de conduite, fût-ce d'un picomètre. Si jeune et déjà cacochyme ?
S'il n'a pas, bien sûr, la fraîcheur de "Gulag Orkestar", où l'effet de surprise jouait à plein, "The Flying Club Cup" est un album globalement plus maîtrisé, plus court, plus compact. Mélodiquement, Condon évolue encore à un niveau proche du stratosphérique, il semble même avoir progressé, évitant quelques indulgences qu'on avait pu déceler au cours de son premier opus. Sur des refrains beaux à pleurer (A Sunday Smile, The Penalty), son trémolo de crooner paradoxal va toujours droit au coeur et se marie idéalement aux instrumentations toujours volontairement excentriques et éloignées des canons de la pop indépendante...
Source : http://www.indiepoprock.net/
S'il n'a pas, bien sûr, la fraîcheur de "Gulag Orkestar", où l'effet de surprise jouait à plein, "The Flying Club Cup" est un album globalement plus maîtrisé, plus court, plus compact. Mélodiquement, Condon évolue encore à un niveau proche du stratosphérique, il semble même avoir progressé, évitant quelques indulgences qu'on avait pu déceler au cours de son premier opus. Sur des refrains beaux à pleurer (A Sunday Smile, The Penalty), son trémolo de crooner paradoxal va toujours droit au coeur et se marie idéalement aux instrumentations toujours volontairement excentriques et éloignées des canons de la pop indépendante...
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